Nicolas Fourgeux est un saxophoniste atypique. Il est attiré par les racines du Jazz et s’est fait remarquer parmi les meilleurs musiciens du Jazz classique en France. À l’instar des pionniers du Jazz, Nicolas a une expérience extra-musicale ô combien intense et variée qui lui a permis de vivre de nombreuses aventures qui enrichissent son inspiration musicale. Il rentre en 2007 au Conservatoire de Dijon où il obtient son DEM Jazz en 2013 et se rend en parallèle à Paris, où il se nourrit des précieux conseils de Nicolas MONTIER.

En 2012, il fonde Les Oracles du Phono, orchestre de Jazz Traditionnel, avec qui il remporte le Megève Jazz Contest en 2014.

Son goût pour l’écriture, qu’il a appris avec Pierre BERTRAND et Stan LAFERRIÈRE, l’amène a fonder un Sextet en hommage à la musique de Coleman HAWKINS en 2014. Soutenu par le Centre Régional du Jazz en Bourgogne dès sa création, l’orchestre à déjà tourné sur de belles scènes partout en France (Dijon, Paris, St-Leu la Forêt, La Baule, Arcachon, Noisy-le-Grand, Ivry, ….).

Aujourd’hui, Nicolas s’impose comme l’un des meilleurs saxophonistes de la jeune scène Swing en France.
Il s’est produit aux côtés des meilleurs musiciens : Daniel HUCK, Nicolas MONTIER, Jean-François BONNEL, Fred COUDERC, Didier DESBOIS, Jérôme ETCHEBERRY, Malo MAZURIÉ, Michel BONNET, Ronald BAKER, Aurore VOILQUÉ, Christophe DAVOT, Gilles RÉA, Jens LINDGREN, Sébastien GIRARDOT, Leigh BARKER, Sylvain GLÉVAREC, Jean-Pierre DEROUARD, …

Il accompagne aussi régulièrement les plus grandes chanteuses de Jazz : Leslie LEWIS, Angie WELLS, Faby MEDINA, Gilda SOLVE, Sacha BOUTROS, Hetty KATE, Heather STEWART, Pauline ATLAN, …


« Nicolas Fourgeux possède toutes les qualités pour prendre les premières places dans la confrérie des saxos ténors : sonorité chaude et envoûtante, Swing redoutable et écriture raffinée des arrangements »

Jazz Dixie Swing

« Nicolas  Fourgeux est l’auteur d’arrangements tout à fait stimulants : efficacité, mais aussi subtilité, art de créer une ambiance et un équilibre, de jouer sur les oppositions ou les complémentarités des voix. De procurer au soliste un tremplin d’une élasticité à toute épreuve. Cela sans préjudice de ses propres qualités d’improvisateur, tant à l’alto qu’au ténor. »

Jacques ABOUCAYA – Jazz Magazine

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